Jack Pierson
Fan de typographie et de graphisme et tout le travail que l’on peut faire avec, j’ai découvert grâce à l’Officiel Homme Italie, tout nouveau mensuel, un artiste qui m’a plut directement : Jack Pierson.
Comme je ne comprends absolument rien à l’Italien, bien qu’étant bilingue Espagnol, j’ai donc entamer des recherches sur cette artiste dont l’exposition présentée dans le magazine montre des sortes de lettres d’enseignes, genre fête foraine ou commerce / pompes à essence sortient tout droit d’un paysage américain des années cinquante, le travaille ressemble à ce que vous auriez pu faire avec un journal en découpant des lettres de différents articles pour faire un mot.
Le résultat est abîmé et sale mais ultra coloré, les installations en coin ou au beau milieu de la pièce sont simplement … à mon goût, j’aime ce côté pas neuf pour un intérieur lisse et blanc.
Mes recherches me ramènent toutes à Jack Pierson, photographe américain, né en 1960, tout droit issus de l’école de Boston de Nan Goldin, on le compare à un David Hockney de la photographie, il capte du rêve purement hollywoodien, Sea Sex and Sun de jeunes hommes se prélassant nu ou presque. Rien ne me ramène à ces œuvres parues dans l’Officiel Homme Italie excepté sa naissance à Plymouth, Massachusetts en 1960, deux coïncidences qui ne me font pas douter du fait qu’il s’agit bien de lui.
Je vais approfondir cela.

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