Vuitton, c’est pas des cons !
Première marque de luxe à avoir compris l’intérêt que pouvait avoir le marketing à grande échelle, Louis Vuitton se renouvelle sans cesse et à toujours un œil posé sur les nouvelles technologies. Cette saison la marque historique française avait choisit de présenter sa collection sur internet, vous me direz – ce ne sont pas les premiers, en effet Viktor&Rolf l’avait fait pour leur colelction Printemps-Eté 2009, mais avait été, tout comme leur esprit, trop avant-gardiste en supprimant tout événement physique… les gens n’y étaient pas encore préparé.
Louis Vuitton, quant à eux, ont eu la subliminale idée de retransmettre en direct leur vidéo sur internet et pas n’importe où, sur Facebook, car ils ont bien compris que cela amènerait plus de monde que leur propre site. Création d’un page, obligation de devenir fan et d’échanger ses informations avec eux pour avoir le droit de visualiser le show en live, pas grand chose quand on voit l’impossibilité pour se rendre à un défilé. Ils ont su capter l’air du temps et au bon moment, et quoi de mieux que 722 528 fans pour véhiculé l’esprit du défilé et le possible acte d’achat ? Certainement pas la plupart des journalistes présent qui se contentent de mettre le texte d’agence de presse en guise d’article, ne généralisons pas, ce n’est pas le cas de tous, certains articles sont même très attendu :
- Suzy Menkes pour le International Herald Tribune.
- Hilary Alexander pour le Daily Telegraph.
- Cathy Horyn pour le New-York Times.
- Le WWD (surtout savoir si tu auras la couverture).
- La Mouzat pour le Figaro
- Etc…
Vuitton se place une fois de plus en « démocratisateur » de la mode (chose qui fait peur à la plus part des marques), Vuitton n’a pas peur de se moderniser, de prendre des risques et d’essayer de nouvelles choses jusque là encore inconnues. Il est certain que le modèle du défilé est quelque chose de complètement obsolète, inventé à la fin du XIXème siècle par Charles Frederik Worth qui fait défilé pour la première fois des mannequins dans des salons de luxe. Je peux vous dire que ce concept on l’a exploité dans tout les sens du terme possible et inimaginable alors pourquoi ne pas s’adapter aux nouveaux médias comme le digital, qui question budget reste minime à côté des super productions des runway – un défilé classique peut dépasser le million d’euros pour les plus grosses maisons de luxe, et l’investissement n’est pas que pour les maisons mais pour les magazines qui fly et logent leur rédacteurs dans de prestigieux hôtel pendant presque un mois dans les capitales de la mode.
Je pense qu’un jour ou l’autre la vague s’installera petit à petit, d’abord pour des raisons économiques puis ensuite par buzz, envie et que finalement cela fera partie des nouvelles coutumes de la société, il faut bien se rendre compte que les possibilités d’internet sont énorme et surtout depuis qu’elles ont été mixée avec le téléphone mobile et qu’on le veuille ou non il faut s’adapter aux nouveaux modes de consommation.
De plus quel intérêt peut-on tiré d’un défilé quand on est dans les derniers rangs ? capter l’esprit de la collection, l’ambiance, oui mais pas le détails du vêtement parce qu’à se rang là je vous le dit on finit toujours pas retourner sur style.com.

Chargement
Actuellement, aucun commentaire pour cet article