Vogue Fashion night

Hier soir c’était la Vogue Fashion Night, il n’y avait pas que des acheteurs qui étaient de sortie mais aussi les amateurs de champagne, de petits fours, de people et autres trucs gratuit.

Concept pseudo intéressant visant à relancer la consommation par l’intermédiaire de boutiques ouvertes jusqu’à 23h, des créateurs présents et des rédactrices vous prodiguant des conseils particuliers, la V.F.N a du mal à convaincre les plus septiques.

Il faudra quand même m’expliquer comment cela fut possible d’adresser la parole à aux rédactrices protégées par leur tribu infranchissable et aux créateurs  entourés d’un amas de photographes et de fans. Dans un bouquant incroyable et une atmosphère insoutenable les «clients » essayaient tant bien que mal de se faufiler dans les boutiques où les rédactrices se trouvaient (restons groupé), pour espérer leur demandé si le look, qu’elles avaient sélectionné dans le petit livret gracieusement offert avec le Vogue de Septembre, était fait pour elles. Dans un de mes nombreux délires imaginaire j’aurais rêvé que l’une d’entre elle réponde : « excusez-moi nous ne sommes pas qualifié pour habiller les gens normaux ». Il faut aussi accepter le fait que nos chères rédactrices chéries ne se sont pas cassées la “nénette” pour nous dénicher ces “super” looks qui en somme n’étaient que le look phare du défilé, celui de la campagne pub ou  de la vitrine.

A son arrivée chez Chanel, Karl débarquant des studios d’Europe 1, rue François 1er, a comme à son habitude créé l’émeute, appelant la foule à se condenser d’un coup au 42 de l’avenue Montaigne. (Phénomène identique à celui qui s’est produit Lundi lorsque Coldplay est descendu dans la fausse, les gens courraient dans tous les sens pour se rapprocher le plus possible). Une chose est clair c’est que chez Chanel il y avait plus de photographe en herbe que de clients potentiels.

En conclusion le concept fait sourire, mais il est facile de relancer la consommation de marques possédant déjà une image luxueuse internationalement connue, de plus  par Vogue dont les boutique présente sont bien évidemment de fervent annonceurs. La vrai question est : “Est-ce que ces gens auraient relevé le défi de relancer Chatelet les Halles  ou le boulevard Barbès ?”




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